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SARKOZY 2007-2012Soutenons l'action du Président de la République ноября 30 A Doha, Sarkozy plaide pour l'aide au développementPour le chef de l'Etat, «le développement des pays qui en ont le plus besoin, ne pouvait être sacrifié sur l'autel de la crise».Nicolas Sarkozy s'est efforcé samedi de rassurer les pays pauvres réunis à Doha. Seul chef d'Etat des pays riches à faire le déplacement à la conférence de l'ONU sur le financement du développement, le président en exercice de l'Union européenne, qui fournit à elle seule 60% de l'aide publique mondiale au développement, a assuré qu'elle respecterait ses promesses. «Alors que nous sommes tous face à des déficits croissants, face à l'augmentation du chômage, nous avons décidé de ne pas sacrifier les objectifs du millénaire et d'être au rendez-vous des promesses qui vous ont été faites en matière d'aide publique au développement», a déclaré Nicolas Sarkozy. «Ma place était ici à Doha pour indiquer sans ambiguïté que le développement des pays qui en ont le plus besoin, ne pouvait être sacrifié sur l'autel de la crise», a-t-il insisté. Approuvés en 2000, les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) visent à réduire de moitié de l'extrême pauvreté dans le monde d'ici 2015. Mais comme le suggèrent de nombreux rapports, ils ne seront pas respectés en Afrique. En outre, les pays africains redoutent que les pays riches, déjà pointés du doigt pour ne pas respecter leurs promesses d'aide, n'en viennent à rogner encore leur soutien. Devant leurs responsables, Nicolas Sarkozy a donc assuré que l'Europe des 27, qui a versé en 2007 61 milliards de dollars d'aide publique, respecterait son «engagement politique fondamental» de consacrer au soutien des pays pauvres 0,7% de son produit intérieur brut (PIB) en 2015.
Pour appuyer sa promesse, il a longuement caressé son auditoire dans le sens du poil, en regrettant que le G20 qui s'est réuni à Washington il y a deux semaines n'ait pas retenu sa proposition d'y inclure l'Union africaine (UA) et le Conseil de coopération du Golfe (CCG). «L'Afrique doit avoir sa place, sa juste place dans les institutions internationales», a-t-il aussi plaidé, rappelant ses propositions en faveur d'un élargissement du Conseil de sécurité de l'ONU. S'il a promis que l'Europe et la France seraient au «rendez-vous du développement» et du «rééquilibrage des institutions internationales», Nicolas Sarkozy a toutefois demandé aux pays africains et aux pays émergents de soutenir l'Europe et la France dans leur volonté de réforme. «Vous avez besoin de notre soutien économique et financier, nous avons besoin de votre volonté politique», a-t-il résumé, «poussez avec nous pour la réforme et pour le changement». Son discours n'a pas convaincu les ONG. «Le président devrait confirmer ses fortes paroles par des actes», a relevé Oliver Buston, directeur de l'ONG des chanteurs Bono et Bob Geldof One, «or cette année l'Allemagne a dépassé la France au classement des donateurs à l'Afrique». «Pour être crédible, il doit présenter des calendriers clairs et contraignants d'augmentation de l'aide», a déploré Maylis Labusquière d'Oxfam France.
Système «impitoyable»
En marge de la conférence, Nicolas Sarkozy s'est entretenu avec le président soudanais Omar el-Béchir du conflit du Darfour en lui demandant de «changer les choses» et de «prendre des initiatives» pour trouver une issue à la guerre civile qui ensanglante depuis 2003 cette province soudanaise. Nicolas Sarkozy avait proposé en septembre de suspendre la procédure de justice visant le président Béchir, accusé par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de «génocide» au Darfour, en échange d'un changement «radical» de la politique de Khartoum. La crise financière a été encore au centre d'un entretien que Nicolas Sarkozy a eu avec le souverain saoudien Abdallah, à la tête de la première puissance pétrolière mondiale, lors d'une escale de quelques heures dans l'après-midi à Djeddah, sur la mer Rouge, au cours de laquelle les deux hommes ont évoqué les grands dossiers régionaux. En marge de cette conférence, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a quant à lui fait valoir que la crise financière avait mis un terme à un système capitaliste «impitoyable et injuste». Mahmoud Ahmadinejad a suggéré que la crise pourrait être un «stratagème» des Etats-Unis pour «affaiblir leurs rivaux et attirer des richesses» dans leur propre économie.
ноября 29 Le plan de relance français ciblera les entreprises et les ménages les plus fragiles23 milliards d'euros, au moins. C'est le montant du plan de relance que Nicolas Sarkozy devrait annoncer dans les prochains jours, s'il applique la recommandation de la Commission européenne qui propose un effort national de 1,2 % du produit intérieur brut (PIB). En réalité, la somme pourrait être bien plus importante, compte tenu de la dégradation de la conjoncture.
Pour faire le tri dans les propositions des ministères, François Fillon a réuni mercredi 26 novembre ses principaux ministres. Les dépenses devront répondre à trois critères : avoir un effet économique immédiat, renforcer la compétitivité, être réversibles. Champion des dépenses publiques, Paris affirme ne pas avoir renoncé à assainir, sur la durée, ses finances. Créances sur les entreprises. L'Etat devrait rembourser ses créances sur les entreprises (TVA, crédit d'impôt sur les sociétés, etc). Cette mesure, qui représenterait un tiers du plan, ne créerait pas de déficit et permettrait d'injecter des milliards d'euros de liquidités dans les PME. Grands travaux. Les pouvoirs publics veulent investir massivement en 2009. Il ne s'agit pas d'annoncer des travaux spectaculaires, qui mettraient des années à démarrer, mais de débloquer des projets gelés, comme la liaison ferroviaire reliant Paris à l'aéroport de Roissy, et d'anticiper des dépenses peu visibles mais bonnes pour l'activité, en particulier dans le bâtiment et les travaux publics (rénovation du parc de logement, modernisation des universités). Ces investissement (un tiers du plan) gonfleront les déficits en 2009, mais ne pèseront pas les années suivantes, ce qui devrait permettre d'accélérer la décrue des déficits à partir de 2010. Soutien aux plus démunis. Il s'agit d'un soutien immédiat aux salariés licenciés, familles modestes, sans logement... L'aide prendrait la forme d'une prime exceptionnelle de Noël, d'une majoration d'allocation, etc. Il est a priori exclu de baisser la TVA : cette mesure profiterait aux plus aisés, n'irait pas nécessairement à la consommation, favoriserait les importations et est jugée inutile alors que les prix sont orientés à la baisse. Soutien à l'automobile et au logement. L'automobile devrait bénéficier d'une mesure d'aide à la consommation, idéalement décidée au niveau européen. Pour le logement, le doublement du prêt à taux zéro est privilégié, au détriment de dispositifs de défiscalisation jugés coûteux et non réversibles. Bercy ne veut pas d'une aide fiscale à l'achat, jugée inefficace en période de baisse des prix. Ce plan budgétaire, qui creusera encore les déficits (3,5 % du PIB en 2009, selon la Commission) doit pallier l'insuffisance de l'arme monétaire. La Banque centrale européenne (BCE) a baissé le loyer de l'argent à 3,25 % et devrait continuer. Mais les taux pratiqués par les banques sont jugés anormalement élevés tandis que le plan de sauvetage des établissements financiers n'a pas suffi à relancer le crédit. Selon Paris, le phénomène est aggravé par la Commission. En contrepartie du renforcement de leurs fonds propres par l'Etat, elle exige que les banques réduisent leur activité, rémunèrent l'Etat au taux de 10 % et cessent de verser des dividendes. Ces exigences, censées éviter les distorsions de concurrence et inciter les banques à rembourser leurs prêts rapidement, sont jugées "criminelles" à Paris et inacceptables pour des établissements sains comme BNP-Paribas ou la Société générale. La France a appelé à son secours la BCE. SDF : la liberté de choisir lucidement l'hebergement ou la rue.Après la polémique sur l'hébergement d'urgence des sans-abri, le chef de l'Etat a donné son avis et demande à François Fillon de trouver une «solution équilibrée entre les intégristes de la liberté et de la mise d'office en centre d'urgence».Une «solution équilibrée». C'est le défi que devra relever François Fillon concernant les «sans-abri qui refusent un hébergement d'urgence en période de grand froid», comme l'a spécifié Nicolas Sarkozy vendredi matin dans son discours sur la politique du logement à Meaux. «Je souhaite que le premier ministre reçoive les associations pour voir si on ne peut pas imaginer une solution médiane qui permettrait d'éviter de se réveiller le matin la honte au cœur», a lancé le chef de l'Etat. Selon lui, «il y a un équilibre de bon sens à trouver entre les intégristes de la liberté et de la mise d'office en centre d'urgence».
«Scandale»
La question est de savoir si la personne sans-abri«est lucide pour décider de sa vie ou de sa mort». Pour le président, il faut les «mettre en situation de décider après les avoir soignées et nourries», a-t-il ajouté. «Je propose que cette personne-là, on lui donne à manger, on lui propose de la soigner, on lui montre la chambre, si elle ne veut pas rester elle s'en va», a-t-il dit. «Il faut agir de façon à ce que plus personne ne meure de froid en 2008. Dans l'un des pays les plus riches au monde, c'est un scandale», a souligné le chef de l'Etat.
Polémique
La ministre du Logement Christine Boutin avait déclenché la polémique mercredi en annonçant le lancement d'une réflexion sur l'opportunité de rendre obligatoire la mise à l'abri des SDF quand la température descend sous -6 degrés, avant d'indiquer que ce seuil restait à affiner. Des représentants associatifs avaient protesté et le premier ministre François Fillon avait cherché à désamorcer la polémique jeudi en affirmant qu'il n'était «pas question d'obliger» les SDF, sauf en cas de danger vital. Vendredi à Arcachon, il a réaffirmé cette idée : «J'ai un profond respect pour la liberté de chacun mais en même temps la non assistance à personne en danger c'est une faute, et c'est une faute qu'un gouvernement ne peut pas accepter». Vendredi, un 6ème SDF a été retrouvé mort dans le IVe arrondissement de Paris. En un an, selon l'association Emmaüs, 265 SDF sont morts dans la rue. Gauche Moderne, un parti politique de gauche réalisteUn an après son lancement, en novembre 2007, au Sénat, la Gauche moderne tient samedi son congrès fondateur à Suresnes.«Nous sommes un vrai parti politique, avec plus de 1 000 adhérents et un réseau d'élus dans une vingtaine de régions, y compris à Paris », martèle Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État aux Anciens Combattants, qui organise samedi et dimanche le congrès fondateur de la Gauche moderne, parti lancé il y a un an. L'intéressé reconnaît cependant avoir «vérifié auprès de Nicolas Sarkozy qu'il y avait toujours une attente de l'émergence d'une formation politique à l'aile gauche de la majorité ». Le président de la République l'a rassuré, comme devrait en témoigner le message que Jean-Marie Bockel lira, en fin de matinée, à la tribune, avant de laisser la parole au premier ministre, François Fillon, qui apportera son appui à la jeune formation. D'autres ministres comme Brice Hortefeux, Yves Jégo, Michel Barnier et Rama Yade seront également présents. De quoi conforter Jean-Marie Bockel et lui apporter la reconnaissance qui lui a fait défaut au Parti socialiste. «Mes amis de Gauche moderne et moi travaillons depuis un an à des propositions qui s'inscrivent dans la démarche sociale-libérale pour laquelle je me suis battu durant dix ans », rappelle-t-il. Dès lors, «la tragi-comédie» qui a précédé l'élection de Martine Aubry comme première secrétaire du PS ne l'étonne pas. «Cela fait des années que j'avais appelé les amis à rénover notre doctrine, à l'instar des autres partis de gauche européens. Les leaders socialistes de cette génération portent une lourde responsabilité », déplore-t-il, en renvoyant dos à dos celles qu'il appelle toujours «Martine» et «Ségolène». Mais il se refuse à se réjouir. «Un PS durablement affaibli, en pleine désagrégation, ne pourra pas jouer son rôle de parti d'opposition crédible. Ce n'est pas bon pour la démocratie», prévient-il.
«Un dialogue constructif»
S'il reconnaît avoir «vécu dans la douleur» la rupture avec sa famille politique, après trente-quatre ans de militantisme, Jean-Marie Bockel affirme n'avoir jamais regretté son choix. «J'ai rejoint un président qui veut faire bouger les lignes. Il tient la barre de la France et de l'Europe avec une stature d'homme d'État et une vraie volonté de surmonter la crise, tout en réformant le pays au service de tous, y compris des plus humbles», assure-t-il, en estimant que cela devrait amener «ceux qui doutent du PS, qui se sentent proches de la politique de réformes justes et qui comprennent qu'il n'y a plus lieu de diaboliser Nicolas Sarkozy, ce qui a été un sport couru », à renforcer son parti. «Nous sommes prêts à les accueillir, y compris ceux qui se posent encore des questions. Gauche moderne est une formation au sein de laquelle les gens de gauche d'opposition et les gens de gauche qui soutiennent la majorité pourront se parler», soutient-il, en promettant «un dialogue constructif». Celui que, d'après lui, le président du MoDem, François Bayrou, ne peut plus offrir, lui qui «s'est inscrit dans l'opposition à la politique de réformes justes». Le Blog reprend du serviceAprès une longue absence, le blog reprend du service!
Ce blog est fait pour présenter l'action du président Sarkozy, les progrès qu'il accomplit pour la France et dans le Monde.
L'intéret de ce blog est aussi de permettre l'échange de points de vue, la discution , le débat, car j'estime qu'il n'y a rien de plus constructif que le débat d'idées, celui-ci permettant à chacun de relativiser ses opinions, ou du moins de comprendre, sans forcement partager, l'opinion des autres.
Vous êtes donc les bienvenues dans ce blog démocratique et dont l'auteur partage les convictions politiques de Nicolas Sarkozy.
октября 14 François Fillon serein face au "jeudi noir" des syndicatsLe secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant affirme de son côté « qu’il n’y a pas de recul possible » et exclut un scénario « à la 1995 ». Tranquille comme François Fillon. En déplacement samedi dans la Sarthe, le premier ministre a assuré « ne pas redouter » la journée d'action des syndicats contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui pourrait se traduire par un « jeudi noir ». Il y voit même « un moment de démocratie que j'attends avec sérénité, en écoutant ce que disent les Français ». Réaffirmant que « le dialogue » se poursuivra « avant » et « après » la démonstration de force des grévistes, il a rappelé que sa réforme était « juste ». Elle « vise à la fois à assurer l'égalité de traitement de tous les Français face à la retraite mais aussi à permettre le paiement des retraites des régimes spéciaux qui, dans dix ou quinze ans, ne pourront pas l'être si aucune réforme n'est faite ». « La France a changé et nous sommes déterminés » Interrogé sur une éventuelle réédition des grandes grèves de 1995, le premier ministre a répondu par une phrase d'Héraclite : « On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve ». Des propos parfaitement en phase avec l’Elysée. Le secrétaire général de la Présidence Claude Guéant a affiché sa fermeté dans les colonnes du « Monde » de dimanche-lundi : « Il n'y aura pas de recul possible ». « La France a changé et nous sommes déterminés », assure Claude Guéant. Il estime que « la mobilisation du 18 (octobre) sera significative ». Mais, malgré la multiplication des appels à la grève reconductible, il exclut un scénario « à la 1995 » avec l'installation d'un mouvement social durable. Nicolas Sarkozy « est dans une logique d'aboutir », a-t-il ajouté. Mercredi, le ministre du Travail Xavier Bertrand avait confirmé l'allongement de la durée de cotisation des régimes spéciaux de 37 ans et demi à 40 ans d'ici à 2012, et leur alignement sur le régime de la Fonction publique. Carte judiciaire : Fillon et Dati lancent la réformeLille était hier la première étape d'un tour de France destiné à présenter le projet. Élus comme magistrats semblaient soulagés face à une refonte plus modeste que prévu. BIENTÔT, la menace d'une « mutation à Hazebrouck » ne sera plus qu'un vieux souvenir dans la magistrature. Le petit tribunal de grande instance de cette commune du Nord - souvent présenté, dans les plaisanteries des magistrats, comme une punition - est le premier sacrifié sur l'autel de la réforme de la carte judiciaire. Hier, à Lille, François Fillon et Rachida Dati ont en effet lancé ensemble cette réforme tant redoutée, en présentant leur projet de réorganisation de la cour d'appel de Douai. Le premier ministre en personne s'est déplacé pour cette visite de terrain, première d'une longue série de déplacements que doit désormais effectuer Rachida Dati pour dévoiler, cour après cour, les contours de la nouvelle carte judiciaire. Aujourd'hui, elle doit se rendre à Bourges, et lundi, à Dijon. Devant les élus du Nord-Pas-de-Calais invités à la préfecture, puis devant les chefs de juridiction, le chef de l'État a cherché à mettre un terme aux protestations en tout genre, répétant sa « détermination ». « Agissons ensemble de façon pragmatique, agissons ensemble au cas par cas. Mais agissons ! », a-t-il lancé aux magistrats. Le travail réalisé par la Chancellerie sur la cour d'appel de Douai a été pragmatique. Modeste, même, ont été jusqu'à confier quelques élus, à la sortie de la réunion. Pour cette première annonce, celle qui devait donner le « la », le gouvernement a voulu donner des gages de bonne volonté. Sur les 11 tribunaux de grande instance que compte la cour d'appel, seul celui d'Hazebrouck est donc appelé à disparaître. Cette commune conservera par ailleurs son tribunal d'instance. Au total, cinq des 21 tribunaux d'instance seront supprimés. Le message est donc clair : « Rachida Dati va faire du sur-mesure », selon François Fillon. De la dentelle, peut-être. Un programme sur trois ans La seconde annonce destinée à rassurer les élus, dans la perspective des municipales, tient au calendrier : la réforme sera progressive, étalée sur trois ans. Rien ne sert donc de crier avant d'avoir mal. Le regroupement de magistrats instructeurs dans le cadre de la mise en place des pôles d'instruction - une mesure votée après le drame d'Outreau pour lutter contre la solitude des juges - débutera comme prévu en mars 2008. Les mouvements de concentration de tribunaux d'instance - ils visent, d'après le premier ministre, ceux dont le siège compte « moins de 10 magistrats » - et de tribunaux de commerce ne débuteront qu'en 2009. Quand à la plus forte spécialisation de tribunaux de grande instance concentrés, elle n'est annoncée que pour... 2010. Devant la modestie des annonces, la plupart des élus du Nord-Pas-de-Calais et des chefs de juridictions affichaient hier un certain soulagement. Les avocats sont toutefois restés mobilisés : plusieurs dizaines d'entre eux étaient venus hier de toute la France manifester leur inquiétude. Rachida Dati leur a toutefois promis des contreparties. |
Merci de votre visite !
amel
пишет:
la jeunesse d'aujourdhui me fait vraiment honte .... et toi y compris !!!!!
нояб. 18
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